New York: Grand promoteur des hydrocarbures, élu entre autres sur la promesse d'une essence bon marché, Trump promet désormais aux Américains que la flambée des prix provoquée par le conflit au Moyen-Orient ne sera qu'un court et mauvais moment à passer.
Londres: Les prix du pétrole ralentissent leur course folle lundi, après avoir bondi de 30% et atteint près de 120 dollars le baril, après que les ministres des Finances du G7 ont évoqué une possible utilisation des réserves stratégiques.
Moscou: Le président russe Vladimir Poutine a assuré lundi être prêt à fournir les pays européens en pétrole et gaz s'ils se déclarent en faveur d'une "collaboration durable et stable" avec Moscou, dans un contexte d'envolée des prix en raison de la guerre au Moyen-Orient.
Téhéran: La guerre au Moyen-Orient nourrit lundi une flambée des prix pétroliers, l'Iran menant de nouvelles attaques chez ses voisins du Golfe, au lendemain de la désignation de Mojtaba Khamenei pour succéder au poste de guide suprême à son père, tué dans les frappes américano-israéliennes.
Téhéran: Le chef du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, Ari Larijani, a estimé lundi que la sécurité dans le détroit stratégique d'Ormuz ne pourrait être rétablie tant que se poursuivra la guerre contre les États-Unis et Israël.
Carburants: Les prix des carburants s'envolaient fortement la semaine dernière en France, dans un contexte d’extrême tensions sur les marchés pétroliers mondiaux. Les inquiétudes autour de l'approvisionnement énergétique et des tensions géopolitiques au Moyen-Orient ont provoqué une envolée du pétrole, poussant mécaniquement à la hausse les prix à la pompe.
Paris: Les immatriculations de voitures neuves diesel s'effondrent depuis 2012 mais ces voitures représentent encore la majorité des voitures roulant en France, alors que les hybrides et les électriques arrivent sur les routes.
Caracas: Quelques heures après la capture de Nicolás Maduro et son transfert vers les États-Unis, Donald Trump a affirmé vouloir « rouvrir » le Venezuela aux compagnies pétrolières américaines, tout en maintenant l'embargo sur le brut vénézuélien. Sur le papier, l'équation est simple: un pays assis sur des réserves géantes, une industrie pétrolière exsangue et Washington qui revient au centre du jeu. Dans les faits, les conséquences dépendront d'un triptyque décisif: sécurité, cadre juridique et prix du baril.
New York: Les analystes de Citi, l'une des plus grande institution financière au monde, prévoient une chute significative des cours du pétrole d'ici 2025, anticipant que le prix du baril de Brent descendra à 60 dollars, soit une diminution de plus de 20 % par rapport aux prévisions actuelles.