Cours de clôture: Les cours du pétrole ont terminé proche de l'équilibre vendredi, à l'issue d'une semaine de hausse provoquée par le regain de tensions en Iran qui fait craindre une perturbation dans l'approvisionnement mondial d'or noir.
Londres: Les cours du pétrole sont en légère baisse vendredi avec un retour progressif à la normale de la production américaine après des interruptions liées à une tempête hivernale, le marché restant en alerte sur l'évolution des tensions entre Téhéran et Washington.
New York: Le groupe pétrolier américain Chevron, qui a publié des résultats en recul au quatrième trimestre, s'est dit vendredi en discussions avec le Venezuela sur la question de l'exploitation de ses ressources pétrolières.
New York: Le géant pétrolier américain ExxonMobil a annoncé vendredi des résultats contrastés au quatrième trimestre, avec un recul de son bénéfice net qui n'a pas répondu aux attentes du marché, du fait du reflux des cours du pétrole.
Paris: Avec la hausse du prix du pétrole, rouler en voiture coûte de plus en plus cher au quotidien. Ce renchérissement du carburant n'impacte pas seulement votre plein d'essence : il influence aussi le montant de votre prime d'assurance auto.
Cours de clôture: Les cours du pétrole ont terminé en nette hausse jeudi, à des niveaux plus vus depuis la fin de l'été, les opérateurs craignant que les Etats-Unis interviennent militairement en Iran, ce qui pourrait perturber la production en hydrocarbures du pays.
La semaine dernière, le prix du gaz pour livraison immédiate est descendu dans le négatif pendant quelques minutes… Le gaz arrive en quantité inédite par mer. En raison du manque de capacité des infrastructures, et les soucis dans l'industrie, le gaz ne trouve pas du tout d’acheteur en ce moment. Mais le pétrole offre un marché différent. Il a besoin de moins d’infrastructures que le gaz (plus dur à transporter et à décharger). Pour cette raison, le pétrole n’a pas connu les fluctuations du même niveau que celles du gaz cette...
Caracas: Quelques heures après la capture de Nicolás Maduro et son transfert vers les États-Unis, Donald Trump a affirmé vouloir « rouvrir » le Venezuela aux compagnies pétrolières américaines, tout en maintenant l'embargo sur le brut vénézuélien. Sur le papier, l'équation est simple: un pays assis sur des réserves géantes, une industrie pétrolière exsangue et Washington qui revient au centre du jeu. Dans les faits, les conséquences dépendront d'un triptyque décisif: sécurité, cadre juridique et prix du baril.
Analyse: En dépit des tensions grandissantes au Moyen-Orient, l'augmentation des cours du pétrole reste contenue, Téhéran et Washington n'ayant aucun intérêt à une escalade et l'offre restant abondante.